Expérience Voyage avec bébé

Chicago : une ville baby-friendly ?

Quatre jours, un bébé de quatre mois et une poussette : des balades faciles, des pauses bienvenues… et quelques visites à terminer avec bébé dans les bras.

Verdict en bref

Oui pour Chicago avec bébé. Mais pas toujours avec la poussette.

Marcher, changer bébé et faire une pause ont été simples. Garder la poussette au restaurant ou pendant une visite, pas toujours systématique.

Badge PapaLab Baby-Friendly
PapaScore Chicago : 4,1 sur 5 PapaScore de l’expérience
Dans cet article
  1. 01Notre définition
  2. 02Profil de voyage
  3. 03Choisir son logement
  4. 04Marcher avec une poussette
  5. 05Metra, métro et VTC
  6. 06Entrer et circuler
  7. 07Pauses, changes et produits bébé
  8. 08Les imprévus
  9. 09Budget réel
  10. 10Verdict PapaLab
  11. 11Le terrain, lieu par lieu
  12. 12Le matériel du séjour
  13. 13Sources et vérifications

Dernière étape de notre voyage : Chicago, pour quatre jours. Après Toronto, qui nous avait bien facilité la vie avec bébé, on était curieux de voir comment on allait s’en sortir ici.

Même poussette, même sac à dos beaucoup trop rempli et, cette fois, un bébé qui venait de fêter ses quatre mois. Le programme restait souple : visiter, oui, mais en gardant de la place pour les siestes, les tétées et les pauses.

Pour pouvoir comparer avec notre expérience à Toronto, nous reprenons les mêmes cinq critères et les mêmes pondérations. Chicago nous a plu, mais nous y avons plus souvent dû laisser la poussette à l’entrée. Et avec un bébé qui ne tient pas encore assis, ça change pas mal de choses.

Pour bien situer notre avisQuatre jours en septembre 2026, à deux parents, avec un bébé de quatre mois et une Cybex Orfeo. Nous logions dans le centre et avons surtout marché. Un trajet en Metra, un en métro et deux Uber : c’est une expérience de touristes, pas un test de tout le réseau ni de tous les quartiers. Les consignes rapportées sont celles que nous avons rencontrées lors de nos visites.
Expérience 01

Ce que signifie « baby-friendly » pour nous

Nos attentes n’ont pas changé depuis Toronto : pouvoir se déplacer, changer et nourrir bébé, faire une pause et entrer quelque part avec la poussette sans que tout devienne une galère.

Une porte facile à ouvrir, un ascenseur qui fonctionne, une table de change ou une place à côté de la table au restaurant : avant d’avoir un bébé, nous n’y prêtions pas forcément attention. Maintenant, ces détails peuvent décider de la suite de la journée.

La note porte donc sur ces aspects pratiques. La météo, notre hôtel et le choix d’un horaire de visite sont racontés pour comprendre le séjour, mais ils ne rentrent pas dans le PapaScore.

Expérience 02

Notre profil de voyage

C’était toujours notre premier grand voyage avec bébé, simplement quelques semaines plus tard qu’à Toronto. Nous avons gardé la même règle : pas de planning à la minute près. À cet âge, c’est encore bébé qui décide du rythme.

4 moisÂge de bébé
4 joursDurée à Chicago
Cybex OrfeoPoussette utilisée

À chaque sortie, nous embarquions les vêtements de rechange, le lange, le biberon, les couches, les lingettes, le tapis de change, la tétine, la glacière et le chauffe-biberon avec le lait maternel. Ajoutez le bob, une bouteille d’eau et un sac pour les couches : nous étions loin du petit sac léger.

Selon la sortie, nous prenions la poussette seule ou avec le siège-auto. Ce détail a notamment compté au restaurant : avoir la poussette avec soi ne voulait pas toujours dire pouvoir la garder à table.

Le contexte météo — hors PapaScoreIl a fait chaud et lourd pendant une grande partie de notre séjour, contrairement aux journées plus douces que nous avions eues à Toronto. Nous avons donc multiplié les pauses à l’intérieur. Cela a pesé sur notre fatigue, mais pas sur la note de la ville.
Expérience 03

Choisir son logement avec un bébé

Après Toronto, deux critères étaient devenus indispensables pour le logement : un lit parapluie et un frigo pour conserver le lait tiré par maman. Avec ces deux conditions, le quartier et le prix, la liste des options se réduit vite.

Nous avons de nouveau comparé hôtels et Airbnb. Cette fois, nous n’avons pas trouvé d’Airbnb qui nous convenait dans le centre. Nous nous sommes donc tournés vers les hôtels, sans en déduire qu’il serait impossible de louer un appartement à Chicago.

Nous avons choisi le Swissôtel, dans le secteur de Lakeshore East, juste à l’est du Loop. Il réunissait ce que nous cherchions : une bonne localisation pour notre programme, un prix qui nous convenait pour la période, un lit parapluie et un frigo.

Petit bonus : une chambre au 25e étage avec vue sur la Chicago River. Sympa au réveil. Mais avec bébé, le vrai avantage de cet hôtel était surtout de pouvoir rejoindre beaucoup de visites à pied.

Lit bébé à barreaux installé à côté du lit dans la chambre d’hôtel.
Le lit bébé dans notre chambre au Swissôtel.
Expérience 04

Se déplacer à pied avec une poussette

Chicago est une grande ville, mais avec notre logement dans le centre, nous avons pu faire l’essentiel de notre programme à pied. Le Loop, Millennium Park, la Riverwalk, Magnificent Mile et Navy Pier nous donnaient déjà de quoi remplir les journées sans multiplier les trajets.

Les trottoirs larges ont été un vrai confort. Nous pouvions croiser les autres passants, doubler ou nous arrêter sans avoir l’impression de bloquer tout le monde. Même près de notre hôtel, où des travaux réduisaient le passage, nous avions encore de la place avec la poussette.

Poussette sur un large trottoir de Chicago.
En balade avec la poussette dans les rues de Chicago.

Le revêtement était globalement bon sur nos parcours. Nous avons tout de même croisé quelques trous et portions abîmées : rien qui nous ait empêchés de passer, mais on gardait un œil devant les roues pour éviter de trop secouer bébé.

Pour les boutiques, nous n’avons pas fait de grosse session shopping. Aucun souci dans celles où nous sommes entrés : Target, Uniqlo, TJ Maxx et Macy’s.

Ce confort venait aussi de notre point de départ. À Toronto, notre logement plus excentré nous poussait à prendre davantage le métro. On ne peut donc pas attribuer toute la différence aux villes elles-mêmes.

Expérience 05

Metra, métro et VTC

Metra : un trajet simple… après les escaliers

Nous avons pris le Metra, le train de banlieue, entre Millennium Station et Museum Campus pour rejoindre le Field Museum.

Mauvaise surprise au départ : l’ascenseur que nous voulions utiliser à Millennium Station était hors service. Nous avons dû porter la poussette dans les escaliers. À deux, nous nous sommes débrouillés ; seul avec bébé et les affaires, ce serait une autre histoire. À Museum Campus, l’ascenseur fonctionnait, heureusement.

Dans le train, pas de difficulté pour entrer avec la poussette. Nous avons utilisé l’espace des sièges prioritaires, sans gêner ce jour-là car il y avait peu de monde. Il aurait fallu libérer cet espace si un passager prioritaire en avait eu besoin. Nous n’avons pas testé le même trajet à l’heure de pointe.

Rampe métallique à bord du train Metra.
La rampe dans le Metra lors de notre trajet.

Le métro : des ascenseurs, mais moins de place à bord

Nous avons aussi emprunté la ligne rose du métro, le fameux « L », de Washington/Wabash à Quincy, pour rejoindre la Willis Tower. Des ascenseurs fonctionnels aux deux stations : bon point.

À l’intérieur, nous avons trouvé la rame assez étroite. Il y avait peu de monde et nous avons pu nous installer, mais nous étions moins à l’aise avec la poussette que dans le métro de Toronto. Nous n’avons pas vécu de trajet bondé ici : la difficulté dans ce cas reste une limite possible, pas une galère que nous aurions réellement testée.

Petite curiosité côté billets : aucune de nos cartes ne passait à la borne. Nous avons finalement payé directement en sans contact au portillon. La Revolut n’est pas passée ce jour-là, l’Amex oui. Impossible de dire pourquoi ; nous retenons surtout que nous étions contents d’avoir une deuxième carte.

Poussette installée près des sièges dans une rame du métro de Chicago.
Notre poussette à bord du métro de Chicago.

Taxi et Uber : un accueil un peu sec, puis aucun souci

À l’arrivée en gare, chargés comme nous l’étions, nous avions prévu de prendre un taxi. Le chauffeur a vu nos bagages, fait non de la main et continué sa route. Charmant accueil.

Nous avons donc commandé un Uber, puis un autre entre l’hôtel et l’aéroport au départ. Ces deux courses se sont bien passées. Nous avions notre propre siège-auto et l’avons installé nous-mêmes ; les coffres des véhicules reçus étaient assez grands pour nos affaires et la poussette.

Notre compte Uber français a fonctionné directement. En revanche, ces deux courses ne permettent pas de promettre un grand SUV à chaque commande : cela dépend du véhicule qui arrive.

Avant un trajet en métroLa CTA publie des informations d’accessibilité et des alertes sur les ascenseurs. Elles concernent son réseau ; notre ascenseur en panne se trouvait dans une gare Metra. Nous n’avons pas testé les bus à Chicago.
Expérience 06

Entrer quelque part avec une poussette

Comme à Toronto, nous avons souvent trouvé des boutons d’ouverture automatique aux portes. Avec une poussette, c’est très pratique. Même à deux, on finit vite par apprécier de ne pas devoir tenir la porte d’une main et pousser de l’autre.

Les ascenseurs empruntés dans les bâtiments étaient généralement spacieux. L’accès physique aux magasins et aux grands lieux de visite nous a donc plutôt facilité la vie. En revanche, cela ne garantissait pas qu’on puisse garder la poussette pendant toute la visite.

Willis Tower : bébé dans les bras pour la visite

À la Willis Tower, on nous a demandé de laisser la poussette au pied de l’ascenseur. Nous avons donc gardé bébé dans les bras pendant la visite. Après la CN Tower à Toronto, où nous avions conservé la poussette, c’était une petite déception.

Heureusement, notre visite a été assez courte. Nous en avons bien profité, notamment à The Ledge, la plateforme en verre au 103e étage. Mais nous aurions aimé savoir avant d’arriver qu’il faudrait porter bébé.

Field Museum : une différence entre le musée et l’exposition

La visite principale du Field Museum était agréable avec la poussette. Pour l’exposition temporaire Pokémon Fossil Museum, en revanche, nous avons dû la garer à l’entrée et porter bébé.

La visite de cette exposition nous a pris environ une demi-heure, donc ça restait gérable. Sur le moment, nous avons trouvé dommage de ne pas pouvoir garder la poussette, car nous avions l’impression qu’il y avait assez de place.

Bouton d’ouverture automatique près d’une porte au Field Museum.
Le bouton d’ouverture de porte au Field Museum.
La règle publiée par le muséeLe Field Museum indique que les poussettes sont admises dans le musée, à l’exception des expositions spéciales avec billet, avec un stationnement prévu près de leur entrée. Cela correspond à la différence que nous avons vécue entre le musée et l’exposition temporaire.
Expérience 07

Pauses, changes et produits bébé

Restaurants et coffee shops : mieux valait demander avant

Nous nous sommes davantage posés au restaurant ou au café qu’à Toronto, notamment pour échapper à la chaleur. Et les expériences ont été assez différentes d’une adresse à l’autre.

Nutella Café : les marches dès l’arrivée

Madame étant une grande adepte de la pâte à tartiner, l’arrêt était obligatoire. Nous y sommes même allés deux fois. L’accès que nous avons emprunté commençait par des marches à descendre : pas l’idéal avec une poussette. Nous avons pu la porter.

Intérieur du Nutella Café avec des marches et une rampe à droite ; visages des personnes floutés.
Les marches sur la droite au Nutella Café.

Lou Malnati’s : on passe notre tour

Nous voulions goûter une deep dish pizza chez Lou Malnati’s. On nous explique qu’il y aura une bonne demi-heure d’attente et que la poussette devra être garée à part.

Des chaises hautes et des supports pour siège-auto étaient proposés, mais bébé ne pouvait pas encore s’asseoir dans une chaise haute et nous n’avions pas le siège-auto avec nous. Avec les 30 à 45 minutes de préparation annoncées pour la pizza, cela faisait un long repas en perspective avec bébé dans les bras. Non merci.

Nous avons activé le plan B : Labriola, à quelques pas. Cette fois, la poussette était la bienvenue. Ouf.

Table avec une pizza chez Labriola et poussette placée juste à côté.
Chez Labriola, la poussette a pu rester à côté de notre table.

Ghirardelli : simple, et ça fait du bien

Direction Ghirardelli pour une énorme glace. Dès notre arrivée, on nous a indiqué l’ascenseur pour rejoindre la salle à l’étage. Nous avons pu nous installer tranquillement avec la poussette, sans gêner. Rien de spectaculaire, mais exactement ce qu’on espère quand on fait une pause avec bébé.

Intérieur de l’ascenseur emprunté chez Ghirardelli.
L’ascenseur chez Ghirardelli.

Harry Caray’s à Navy Pier : pas de poussette à notre table en terrasse

Nous voulions déjeuner au bord de l’eau. Pour la terrasse extérieure, on nous a demandé de laisser la poussette à l’entrée et de garder bébé dans les bras pendant le repas. Encore une fois, ce n’était pas très pratique pour nous. Nous n’avons pas testé les conditions d’installation en salle.

Changer et nourrir bébé : le gros point fort

Pour le change, ça a été simple. Dans les toilettes que nous avons utilisées, nous avons trouvé des tables de change côté hommes comme côté femmes. Nous n’avons pas eu à chercher longtemps de quoi changer bébé, et ce confort-là compte beaucoup dans une journée de visite.

Pour les tétées et les biberons, nous avons presque toujours trouvé un banc ou un endroit pour nous asseoir. Les grands espaces comme Millennium Park et Grant Park nous ont aidés à faire de vraies pauses.

Nous avons aussi repéré des Mother’s Rooms au Field Museum et à l’aéroport O’Hare, des espaces dédiés aux mamans pour s’installer au calme. Nous n’en avions pas croisé lors de notre séjour à Toronto. Cela ne veut pas dire qu’il n’en existe pas là-bas ; à Chicago, nous avons apprécié d’en trouver sur notre parcours.

Entrée et intérieur de la nursing room du Field Museum.
L’espace dédié aux mamans au Field Museum.

Couches, lait et produits bébé : ce que nous avons réellement regardé

Pour ces quatre jours, nous avions déjà fait le plein aux étapes précédentes. Nous n’avons donc pas eu besoin de nous réapprovisionner à Chicago. C’est une limite à garder en tête pour notre note sur le dépannage.

La bonne surprise a été le rayon allaitement dans deux Target dont un à Chicago, avec plusieurs références de tire-lait et d’autres accessoires. Nous avions tout ce qu’il nous fallait et n’avons rien acheté, mais repérer ce choix en magasin était rassurant.

Rayon allaitement du Target de Chicago : coussinets, sachets de conservation du lait, tire-lait et accessoires.
Le rayon allaitement du Target de Chicago.

Pendant le voyage aux États-Unis, nous avions aussi constaté que les modèles de couches n’étaient pas forcément les mêmes qu’en France, même sous des marques connues comme Pampers ou Huggies. Dans les rayons de lait en poudre regardés, nous n’avions pas reconnu nos références françaises. Nous n’avons testé aucun de ces laits, bébé étant nourri au lait maternel.

Ce repérage ne permet pas de garantir un produit précis dans n’importe quel magasin. Si vous comptez sur une référence particulière, mieux vaut en vérifier la disponibilité avant le départ.

Expérience 08

Les galères que nous n’avions pas anticipées

La croisière First Lady : très intéressante, mais longue avec bébé dans les bras

La croisière architecturale First Lady nous a beaucoup intéressés. Côté poussette, elle a dû rester rangée en cabine : nous avons gardé bébé dans les bras pendant l’heure et demie de navigation.

Nous avions pris le départ de 19 h, le seul encore disponible quand nous avons réservé. Pour notre bébé, ce n’était clairement pas le bon créneau. Aux deux tiers de la croisière, elle nous l’a fait savoir assez bruyamment. Et sur un bateau, impossible de décider qu’on rentre à l’hôtel dix minutes plus tôt.

Leçon retenue : pour nous, une longue visite en soirée, sans possibilité de l’écourter et avec bébé dans les bras, c’était trop demander. Cela reste notre choix d’horaire et la réaction de notre bébé, pas un défaut à attribuer à toute la ville.

Poussette à bord ne veut pas dire poussette utilisableLa page officielle de First Lady précise que les poussettes sont pliées et rangées dans le salon intérieur pendant la croisière, et que les enfants doivent en être sortis avant l’embarquement.

La chaleur : plus de pauses que prévu

La chaleur et l’humidité nous ont davantage fatigués qu’à Toronto. Nous aurions bien pris un peu de vent en plus, mais il n’était pas vraiment au rendez-vous. Autant dire qu’on accueillait la climatisation avec plaisir.

Nous avons adapté le programme en conséquence. Le but était de profiter du séjour, pas de cocher une liste de visites coûte que coûte. Cette météo explique une partie de notre ressenti, mais reste hors de la note.

Expérience 09

Ce que nous avons payé à Chicago

Comme pour Toronto, voici les dépenses dont nous avons gardé le détail. Les montants en dollars sont convertis au taux du 2 septembre 2026, premier jour de notre séjour : 1 € = 1,1592 USD, soit environ 1 USD = 0,86266 €. Le montant de l’hôtel, déjà payé en euros, reste inchangé.

ÉlémentMontant et conversion
Hôtel · 2 au 6 septembre (4 nuits)716,42 €
Uber · gare vers l’hôtel22,98 USD · 19,82 €
Uber · hôtel vers l’aéroport70,68 USD · 60,97 €
Metra + métro · deux adultes10,00 USD · 8,63 €
Field Museum · deux adultes60,00 USD · 51,76 €
Pokémon Fossil Museum · deux adultes36,00 USD · 31,06 €
Willis Tower · deux adultes99,00 USD · 85,40 €
Croisière First Lady · deux adultes et un bébé148,00 USD · 127,67 €
Total Chicago identifié, hors assurance1 101,73 €

Ce budget n’inclut pas les repas, les courses, les produits bébé ni les autres dépenses non détaillées, notamment les vols et les trajets entre les étapes du voyage. Il s’agit donc d’un total partiel, comme pour Toronto.

Les équivalents en euros sont indicatifs, hors frais de change éventuels. Le total additionne les montants arrondis au centime, ligne par ligne. Taux de référence : Réserve fédérale, cours du 2 septembre 2026.

Verdict PapaLab

Recommanderions-nous Chicago avec un bébé ?

Oui, avec quelques contraintes à anticiper.

Nous avons aimé découvrir Chicago avec bébé. Marcher dans le centre, entrer dans les magasins, trouver une table de change ou s’asseoir pour une tétée s’est généralement fait sans difficulté.

Les réserves sont très concrètes : un ascenseur en panne, moins de place dans le métro et plusieurs moments où nous avons dû laisser la poussette pour porter bébé. Cela ne nous a pas gâché le voyage, mais ce sont les détails que nous aurions aimé connaître avant.

Les points positifs
  • Des trottoirs larges et beaucoup de balades possibles depuis le centre.
  • Des changes et des pauses faciles sur notre parcours.
  • Des portes automatiques et des ascenseurs spacieux dans de nombreux lieux.
  • Un rayon allaitement bien fourni repéré chez Target.
Points négatifs / à anticiper
  • Une poussette à ranger pendant certaines visites ou certains repas.
  • L’état des ascenseurs et la place disponible dans les transports.
Badge PapaLab Baby-Friendly
PapaScore Chicago : 4,1 sur 5

Mêmes pondérations que Toronto. Les cinq notes donnent 4,125/5, arrondi à 4,1/5.

Se déplacer avec bébéPoids 30 %4/5
Transports et accessibilitéPoids 25 %3,5/5
Changer, nourrir et faire des pausesPoids 20 %5/5
Entrer et circuler dans les lieuxPoids 15 %4/5
Dépannage et produits bébéPoids 10 %4,5/5
Ce que couvre ce 4,1/5Notre séjour et nos lieux testés. La météo, l’hôtel, les prix et le choix d’un départ à 19 h restent hors du calcul. Le dépannage a été évalué à partir du choix observé, sans achat à Chicago.
Expérience 11

Le terrain, lieu par lieu

Voici les lieux et trajets sur lesquels repose notre avis. Quand nous n’avons pas vérifié un équipement ou une autre entrée, nous le laissons de côté : pas de case « oui » remplie par supposition.

Nos adresses à Chicago Ouvrir la carte en grand ↗
Lieu visitéPoussette friendly ?Table de change ?
Union StationOuiNon vérifié
Nutella CaféNonNon vérifié
RiverwalkOui mais pas partoutNon vérifié
Apple Michigan AvenueOuiNon vérifié
Millennium ParkOuiNon vérifié
Maggie Daley ParkOuiNon vérifié
Lou Malnati'sNonNon vérifié
LabriolaOuiNon vérifié
Field MuseumOui mais pas partoutOui
Willis TowerNonOui
First Lady Architecture CruiseNonNon vérifié
GhirardelliOuiNon vérifié
Navy PierOuiNon vérifié
Harry Caray'sNonNon vérifié
Harry Potter ShopOuiNon vérifié
Chicago O'HareOuiOui

Ces observations reflètent notre visite. « Non vérifié » signifie que nous n’avons pas vérifié la présence d’une table de change sur place.

Expérience 12

Le matériel du séjour

Le matériel cité ici est celui que nous avons emporté et utilisé pendant le voyage. Nous n’avons pas acheté de nouvel équipement à Chicago.

Poussette de voyage

Cybex Orfeo

Notre poussette pour les balades et les trajets en transports. Légère à porter quand un escalier s’est imposé, mais parfois à garer à l’entrée.

Lire notre test de l’Orfeo →
Tétées et biberons

Glacière et chauffe-biberon Momcozy

Le duo que nous emportions avec le lait maternel pendant nos sorties. Le test détaillé fera l’objet d’un article à part.

Courses en voiture

Notre siège-auto

Nous l’avions avec nous pour les Uber. Nous ne l’emportions pas lors de chaque balade, ce qui a compté chez Lou Malnati’s.

Transparence : voyage et matériel payés par nos soins. Cet article ne contient aucun lien affilié.

Sources et vérifications

Les anecdotes, les horaires et les conditions rencontrées viennent de notre séjour en septembre 2026. Pour les deux règles sur les poussettes ci-dessous et les informations CTA, les pages officielles ont été consultées le 12 septembre 2026. Elles peuvent évoluer avant votre voyage.

Field Museum · Poussettes et accessibilité First Lady · Conditions d’accueil des poussettes CTA · Accessibilité et alertes sur les ascenseurs

Les consignes reçues à la Willis Tower et dans les restaurants restent des observations de notre passage. Elles ne sont pas présentées comme leurs politiques permanentes.

Vous avez visité Chicago avec un bébé ? Dites-nous en commentaire où la poussette a été accueillie sans problème, et où vous avez dû improviser. On est curieux de comparer les expériences.

Expérience Voyage avec bébé

Toronto : une ville baby-friendly ?

Quatre jours et demi, une poussette, un bébé de trois mois et aucune voiture dans Toronto : on vous raconte ce qui a été simple… et ce qui l’a été un peu moins.

Verdict en bref

Oui, Toronto nous a vraiment facilité ce premier voyage avec bébé.

On s’attendait à devoir tout anticiper. En réalité, circuler, faire une pause ou changer bébé a rarement été compliqué dans les lieux que nous avons visités.

Badge PapaLab Baby-Friendly Badge PapaScore : 4,4 sur 5
PapaScore de l’expérience
Dans cet article
  1. 01Notre définition
  2. 02Profil de voyage
  3. 03Choisir son logement avec bébé
  4. 04Marcher avec une poussette
  5. 05Métro, streetcars, VTC et taxiboat
  6. 06Entrer quelque part
  7. 07Pauses et produits bébé
  8. 08Les imprévus
  9. 09Budget réel
  10. 10Verdict PapaLab
  11. 11Ce que nous avons testé
  12. 12Produits mentionnés
  13. 13Sources et vérifications

Vous venez d’avoir un bébé et vous avez quand même envie de continuer à voyager ? Nous aussi. Après avoir hésité avec Bali, on a choisi Toronto : un premier grand voyage, à 8 h 15 de vol de Paris, avec un bébé de tout juste trois mois.

Sur le papier, ce n’était pas forcément le choix le plus tranquille. Mais c’était justement l’idée : voir si une grande ville nord-américaine pouvait vraiment se visiter sereinement avec un bébé, une poussette, un sac à dos bien rempli et un planning dicté par les siestes et les biberons.

Si le trajet vous intéresse, notre retour sur le vol long-courrier avec bébé est disponible dans l’article dédié. Ici, on parle uniquement de Toronto.

Pour bien situer notre avisNous sommes restés quatre jours et demi en août 2026, à deux parents touristes avec un bébé de trois mois. Nous n’avions pas de voiture dans Toronto, puis nous en avons loué une pour les chutes du Niagara. Nous n’avons donc pas testé l’hiver, les heures de pointe ni tous les quartiers de la ville.
Expérience 01

Ce que signifie “baby-friendly” pour nous

Pour nous, une ville baby-friendly est une ville dans laquelle se déplacer, changer, nourrir bébé et faire des pauses ne deviennent pas une mission compliquée.

Concrètement, on regarde la place disponible avec une poussette, l’accessibilité des transports, la facilité pour changer ou nourrir bébé, les produits de première nécessité disponibles sur place et la possibilité de ralentir sans que chaque imprévu devienne une galère.

Ce ne sont pas forcément les critères les plus glamour, mais ce sont eux qui peuvent transformer des vacances tranquilles en casse-tête quotidien.

Expérience 02

Notre profil de voyage

Notre façon de voyager compte forcément dans le verdict : c’était notre premier voyage avec bébé, qui avait trois mois. Nous avions donc prévu un programme beaucoup plus léger que lorsque nous voyagions à deux.

À cet âge, c’est bébé qui donne le tempo : pas de planning à la minute près, et on s’arrête quand il faut.

3 moisÂge de bébé
4,5 joursDurée à Toronto
Cybex Orfeo 4Poussette utilisée
Le contexte météo — hors PapaScoreNous avons eu entre 23 et 26 °C, après une période à près de 38 °C à Paris. Très agréable pour nous, mais nous ne l’intégrons pas à la note : cela dépend trop de la saison et de la semaine de voyage.

Le sac à dos était d’ailleurs bien rempli à chaque sortie : vêtements de rechange, lange, biberon, couches, lingettes, tapis de change, tétine, glacière, chauffe-biberon, lait maternel, bob, sac poubelle pour les couches et bouteille d’eau. Bref, le kit classique d’un voyage où l’on n’est plus vraiment léger.

Expérience 03

Choisir son logement avec un bébé

Avec un bébé, le choix du logement ne se résume plus seulement au quartier, au budget ou aux avis. Deux autres critères sont devenus indispensables pour nous : la présence d’un lit parapluie — qui, dans notre cas, a drastiquement réduit le nombre d’options convenables — et celle d’un frigo pour conserver le lait tiré par maman.

Nous avons comparé les hôtels et les Airbnb. Financièrement, les hôtels étaient tout simplement hors budget. Nous nous sommes donc tournés vers Airbnb, mais avec notre budget, un lit parapluie et un frigo comme critères obligatoires, le choix s’est vite réduit.

Nous avons tout de même trouvé notre bonheur avec un Airbnb situé à Bloorcourt / Dovercourt Village, un quartier résidentiel et calme.

Particularité canadienne — ou, tout du moins, torontoise —, de nombreux logements proposés étaient des basements, autrement dit des sous-sols aménagés. Dans notre cas, l’accès se faisait par un escalier. Ce n’était pas idéal avec une poussette, mais pas insurmontable non plus. La Cybex Orfeo 4 étant légère, nous n’avons eu aucun problème pour la porter et accéder au logement chaque jour. Avec notre Cybex e-Gazelle, ô combien plus massive, cela aurait été bien plus compliqué.

Expérience 04

Se déplacer à pied avec une poussette

Toronto est une ville immense et très étalée : environ 631 km², soit presque six fois la superficie de Paris intramuros. On peut très bien visiter un quartier à pied avec une poussette, mais les transports deviennent vite indispensables pour passer d’une zone à l’autre.

Sur les quartiers que nous avons visités, les trottoirs étaient très larges et vraiment agréables avec une poussette. Ça change des trottoirs parfois minuscules en France, où l’on a vite l’impression de gêner tout le monde.

Nous avions presque toujours assez de place pour croiser, doubler ou nous arrêter quelques secondes sans devoir nous coller à la route. Les passages piétons empruntés étaient généralement plats ou suffisamment abaissés pour ne pas devoir soulever la poussette à chaque traversée.

Nous n’avons pas fait énormément de magasins, mais aucun souci dans les boutiques testées. Nous sommes aussi passés par l’Eaton Centre : accès facile, plusieurs ascenseurs et assez d’espace pour circuler avec la poussette.

Cybex Orfeo 4 poussée sur des pavés pendant le séjour à Toronto
La poussette sur les pavésLa Cybex Orfeo 4 s’en est bien sortie sur les pavés rencontrés pendant le séjour.
Expérience 05

Métro, streetcars, VTC et taxiboat

Métro

La station la plus proche de notre Airbnb était Ossington : pas Downtown, mais très bien connectée.

Premier point important : l’entrée la plus proche de notre logement n’avait pas d’ascenseur. Nous avons donc dû marcher un peu plus loin pour trouver une entrée accessible. Ce n’est pas dramatique, mais c’est typiquement le détail à vérifier avant de partir avec une poussette.

L’essentiel de nos trajets s’est fait sur les lignes 1 et 2. Tous les arrêts que nous avons utilisés disposaient d’ascenseurs pour les correspondances ou pour sortir de la station. Dans notre cas, aucun problème.

Autre excellente surprise : nous n’avons jamais eu de métro vraiment bondé. Quelle que soit la ligne ou l’heure, nous avions de la place avec la poussette et les autres passagers pouvaient circuler sans devoir se faufiler. Est-ce lié au mois d’août, à nos horaires ou à la période touristique ? Probablement un mélange de tout ça. Pendant notre séjour, prendre le métro à Toronto a été une partie de plaisir. Chose que nous ne dirons jamais de l’Île-de-France.

Cybex Orfeo 4 à bord du métro de Toronto
Dans le métroLa poussette a trouvé sa place sans gêner les autres passagers sur les trajets que nous avons effectués.

Streetcar

Nous n’avons pris le streetcar qu’une seule fois, entre Casa Loma et Kensington Market, sur quelques arrêts. Impossible d’en tirer une règle, mais ce jour-là, il n’était pas bondé et nous avions largement la place avec la poussette.

Cybex Orfeo 4 à bord d’un streetcar de Toronto
Dans le streetcarSur ce court trajet, l’espace était suffisant pour garder la poussette avec nous sans gêner le passage.

VTC

Nous avons aussi commandé deux Uber : un à l’arrivée à l’aéroport, notre vol ayant atterri tardivement et avec du retard, puis un autre entre l’Airbnb et Union Station au départ. Nous avions notre siège-auto et l’avons installé nous-mêmes. Les SUV étant très courants sur place, les coffres étaient grands : aucun souci pour faire rentrer bagages, sac à dos, poussette et siège-auto.

Petit détail pratique : notre compte Uber français a fonctionné directement au Canada, sans manipulation particulière.

Bonus : taxiboat pour les Toronto Islands

Pour rejoindre les Toronto Islands, nous avons pris un taxiboat aller-retour plutôt que le ferry, dont la file nous a semblé énorme ce jour-là. Embarquer avec la poussette n’a posé aucun problème : il y avait peu de monde à bord et largement assez de place pour la garder près de nous, sans gêner les autres passagers.

Cybex Orfeo 4 à bord d’un taxiboat avec la skyline de Toronto en arrière-plan
Cap sur les Toronto IslandsNotre alternative au ferry ce jour-là : montée simple avec la poussette et beaucoup d’espace sur le bateau.
Expérience 06

Entrer quelque part avec une poussette

L’une des bonnes surprises du séjour a été la présence fréquente de portes automatiques ou de boutons d’ouverture accessibles. Dans beaucoup de lieux visités, il suffisait d’appuyer sur le bouton prévu pour ouvrir la porte.

À deux, on pouvait se tenir la porte. Quand on est seul avec une poussette, ce bouton doit vraiment changer la vie.

Même constat pour les ascenseurs : ceux que nous avons empruntés étaient larges et permettaient de monter facilement avec une poussette, parfois même avec plusieurs personnes autour.

En quatre jours, impossible de juger toute la ville. Mais dans les zones et les lieux que nous avons testés, Toronto nous a semblé très accessible.

Bouton d’ouverture accessible identifié par un pictogramme fauteuil roulant dans une station de Toronto
Le bouton d’ouvertureUn détail très concret lorsqu’on pousse une poussette.
Ascenseur accessible dans une station de Toronto
L’ascenseurSuffisamment large pour monter avec la poussette.
Expérience 07

Pauses, changes et produits bébé

Restaurants et coffee shops

Nous n’avons pas fait de restaurant à table pendant ce séjour : nous avons surtout privilégié les repas sur le pouce, plus simples à gérer avec un bébé aussi jeune.

Nous nous sommes tout de même arrêtés chez Starbucks et Tim Hortons. Dans les deux cas, pas de difficulté particulière : accès facile, suffisamment d’espace pour installer la poussette et faire une pause sans gêner les autres clients.

Deux pauses ne suffisent pas pour juger les restaurants de Toronto en général. Sur celles-ci, en revanche, aucun souci.

Changer et nourrir bébé dehors

Changer bébé a été étonnamment simple. Tous les lieux que nous avons visités disposaient d’une table à langer dans les toilettes hommes et femmes, à l’exception de Casa Loma.

Pour les repas, nous avons trouvé presque à chaque fois un banc, un café ou un endroit où faire une pause pour donner le sein ou le biberon. Nous n’avons pas eu à marcher pendant des kilomètres avec un bébé affamé, ce qui est toujours une victoire.

Table à langer murale ouverte dans des toilettes à Toronto
Une table à langer sur placeLe type d’équipement que nous avons souvent trouvé dans les lieux visités, à l’exception de Casa Loma.

Couches, lait et produits de première nécessité

Nous avons dû acheter des couches et nous nous sommes arrêtés chez Shoppers Drug Mart, l’équivalent d’une grande pharmacie / parapharmacie avec beaucoup de produits du quotidien.

En France, nous utilisons des Pommettes taille 3. Nous avons pris des Huggies en taille 2 en nous basant sur le poids indiqué sur le paquet. Et là : erreur de débutants. La coupe nous a semblé beaucoup plus petite que celle de nos couches françaises et nous avons eu plusieurs fuites.

Moralité : une taille américaine ne correspond pas forcément à une taille française, même si le chiffre est le même. Lors de la suite du voyage, nous sommes passés sur des Pampers, qui ont beaucoup mieux fonctionné pour notre bébé.

Pour le lait, bébé étant nourri au lait maternel, nous n’avons pas eu besoin d’acheter de lait infantile. Nous avons tout de même regardé par curiosité : nous n’avons reconnu ni les marques ni les références que l’on voit habituellement en France.

Dernière recherche : des cotons pour les changes. Nous n’en avons pas trouvé dans le magasin visité. L’offre semblait surtout tournée vers les lingettes humides. Ce n’est pas dramatique, mais si vous avez vos habitudes, mieux vaut prévoir une petite réserve.

Expérience 08

Les imprévus que la ville ne peut pas résoudre

Nous avons eu deux vraies galères pendant le séjour, mais aucune n’était liée à Toronto : deux crises de pleurs et de hurlements, probablement provoquées par un mélange de faim et de fatigue.

La seconde a eu lieu à Chinatown, où nous avons dû improviser un biberon debout dans la rue pour calmer bébé. Pas idéal, mais pas vraiment le choix non plus.

C’est le rappel le plus important de ce premier voyage : même dans une ville très facile avec une poussette, un bébé de trois mois reste un bébé de trois mois. Les siestes, les repas et les imprévus ne rentrent pas toujours dans un programme touristique.

Expérience 09

Ce que nous avons payé à Toronto

Voici les dépenses dont nous avons gardé le détail pour cette étape du voyage. Les montants en dollars canadiens sont convertis avec le taux moyen quotidien de la Banque du Canada pour août 2026 : 1 CAD ≈ 0,6204 €.

ÉlémentMontant payé
Airbnb · 13 au 18 août837,23 €
Uber · aéroport vers le logement43,29 CAD · 26,86 €
Uber · logement vers Union Station19,23 CAD · 11,93 €
TTC avec carte Presto29,70 CAD · 18,43 €
Taxiboat aller-retour · deux adultes63,90 CAD · 39,65 €
CN Tower Flex · deux adultes140,12 CAD · 86,94 €
Casa Loma · deux adultes89,99 CAD · 55,83 €
Total Toronto identifié, hors assurance1 076,86 €

Ce budget n’inclut pas les repas, les courses, les produits bébé achetés sur place ni les autres dépenses dont nous n’avons pas gardé le détail. Mieux vaut un total partiel exact qu’un faux budget complet.

Verdict PapaLab

Recommanderions-nous Toronto avec un bébé ?

Oui, clairement.

Pendant ces quatre jours et demi, nous n’avons jamais eu l’impression que la ville nous compliquait la vie. Poussette, transports, magasins, pauses, changes ou achats de dernière minute : tout s’est fait assez naturellement.

Pour un premier grand voyage avec un bébé de trois mois, Toronto a été une excellente surprise.

Points positifs
  • Trottoirs larges et circulation simple avec la poussette.
  • Métro et streetcar confortables sur les trajets testés.
  • Portes, boutons d’ouverture et ascenseurs très présents.
  • Pauses et changes faciles dans la plupart des lieux visités.
Points négatifs / à anticiper
  • Toutes les entrées d’une station ne disposent pas d’un ascenseur.
  • Les tailles et les coupes de couches diffèrent des repères français.
Badge PapaLab Baby-Friendly
Badge PapaScore : 4,4 sur 5

Chaque critère est noté par demi-point, puis pondéré pour obtenir le PapaScore final.

Se déplacer avec bébéPoids 30 %4,5/5
Transports et accessibilitéPoids 25 %4/5
Changer, nourrir et faire des pausesPoids 20 %4,5/5
Entrer et circuler dans les lieuxPoids 15 %5/5
Dépannage et produits bébéPoids 10 %4/5
Ce que couvre ce 4,4/5 La note raconte notre séjour d’août 2026, avec une poussette et un bébé de trois mois. Elle ne vaut pas pour l’hiver, les heures de pointe, tous les quartiers ou tous les restaurants de Toronto.
Nos visites, une par une

Le terrain, lieu par lieu

Nos adresses à Toronto Ouvrir la carte en grand ↗
Lieu visité Poussette friendly ? Table de change ?
Toronto Pearson Oui Oui
CN Tower Oui Oui
Union Station Oui Oui
St Lawrence Market Oui Non vérifié
Casa Loma Non Non
Kensington Market Oui Non vérifié
Chinatown Oui Non vérifié
Taxiboat Oui Non
Toronto Islands Oui Non vérifié
Distillery District Oui Oui
Niagara Falls Oui Oui
Niagara-on-the-Lake Oui Oui
Nathan Phillips Square Oui Non vérifié
Eaton Centre Oui Oui
Sankofa Square Oui Non vérifié
Train VIA Rail Oui Oui
Le matériel et les produits du séjour

Les produits mentionnés dans l’article

Tous les produits ci-dessous ont été utilisés ou comparés pendant le séjour. Les liens renvoient vers les sites officiels des marques et PapaLab ne touche aucune commission.

Poussette voyage

Cybex Orfeo 4

Notre poussette pour les trajets à pied, le métro, le streetcar et le taxiboat pendant le séjour à Toronto.

Lire notre test complet
Notre repère français

Couches Pommette Agility Dry, taille 3

Notre référence habituelle en France, utilisée comme point de comparaison pour choisir sur place.

Voir la fiche officielle
Couches achetées au Canada

Huggies, taille 2

Essayées en nous basant sur le poids indiqué sur le paquet ; la coupe nous a semblé trop petite pour notre bébé et nous avons eu plusieurs fuites.

Voir la gamme Canada
Couches achetées au Canada

Pampers

La solution qui a mieux fonctionné pour notre bébé pendant la suite du voyage. Le modèle exact n’a pas été noté.

Voir la gamme Canada

Transparence : si des liens affiliés sont ajoutés plus tard, ce sera indiqué clairement. Ils ne modifieront ni le prix payé ni notre avis.

Sources et vérifications

Règles et données consultées le 26 août 2026. Elles peuvent évoluer avant votre propre voyage.

Statistique Canada · Toronto, recensement de 2021 TTC · Accessibilité des transports Ontario · Choisir un siège-auto pour enfant Banque du Canada · Taux de change quotidiens
Expérience Voyage avec bébé

Vol long-courrier avec un bébé de 3 mois : bonne idée… ou grosse erreur ?

Huit heures de vol, une poussette, un siège auto et beaucoup de matériel : voici comment notre premier Paris–Toronto avec bébé s’est passé.

Verdict en bref

Oui, nous referions ce trajet dans les mêmes conditions.

Sur ce vol précis, le parcours à CDG a été fluide, le berceau réellement utile et l’équipage attentionné. Nous avions beaucoup anticipé, mais nous n’avons connu aucune vraie galère.

Badge PapaScore : 4,4 sur 5 PapaScore de l’expérience
Dans cet article
  1. 01Pourquoi Air France ?
  2. 02Réserver avec un bébé
  3. 03Bagages & matériel
  4. 04Le parcours à CDG
  5. 05L’embarquement
  6. 06À bord avec l’Orfeo 4
  7. 07Le berceau Air France
  8. 08Nourrir & changer bébé
  9. 09Le confort des parents
  10. 10L’équipage
  11. 11L’arrivée à Toronto
  12. 12Promesses vs réalité
  13. 13Verdict PapaLab
  14. 14Produits mentionnés
  15. 15Sources et vérifications

Pour notre premier long-courrier avec bébé, autant dire qu’on avait tout prévu… et qu’on stressait quand même : 8 h 15 de vol, une poussette, un siège auto, du lait maternel et beaucoup, beaucoup de matériel à gérer.

Si vous ne l’avez jamais fait, difficile de ne pas imaginer le pire : la sécurité, l’embarquement, les bagages, les pleurs ou simplement l’impression d’être chargés comme des mules. Au final, le vol s’est très bien passé. Mais cet article raconte notre AF358, pas tous les vols Air France.

Pour bien situer notre avisNous étions deux parents avec un bébé de trois mois sur le vol AF358 du 13 août 2026, entre Paris-CDG et Toronto-YYZ. L’appareil, l’affluence et l’équipage peuvent évidemment changer l’expérience sur un autre vol.
Expérience 01

Pourquoi nous avons choisi Air France

La première raison était très simple : nous voulions un vol direct entre Paris et Toronto. Pour un premier long-courrier avec un bébé de trois mois, aucune envie d’ajouter une escale, un deuxième embarquement et une dose de logistique supplémentaire.

Notre voyage était aussi multi-destinations : Paris–Toronto à l’aller, puis Chicago–Paris au retour. J’avais suffisamment de Miles Flying Blue pour rendre cette combinaison intéressante financièrement. Sans ces Miles, nous aurions probablement regardé une option moins chère ou un itinéraire moins ambitieux.

Dernier détail très terre-à-terre : le paiement en plusieurs fois nous était accessible parce que je possède une carte American Express Air France-KLM. Ce n’est donc pas une option incluse avec tous les billets Air France. Dans notre cas, elle nous a aidés à lisser les dépenses après l’arrivée de notre premier bébé.

Expérience 02

Réserver un billet pour un bébé

Nos billets adultes ayant été réservés avec des Miles Flying Blue, nous n’avons pas pu ajouter notre bébé en ligne. La seule solution proposée a été d’appeler le service client. Très franchement, en 2026, cette étape nous a semblé un peu datée. Et pour moi qui déteste téléphoner, ce n’était pas la partie la plus réjouissante du projet.

Après 55 minutes au téléphone — oui, quand même — nous avions son billet et nos places avec berceau. Nous avons choisi des sièges situés derrière une cloison pour ne pas jouer à la roulette au moment du check-in.

Plan de cabine Air France Paris–Toronto montrant le pictogramme blanc d’un berceau sur un siège de la rangée 44
Le pictogramme à repérerLe symbole blanc visible sur le siège 44E indique une place compatible avec l’installation d’un berceau. Cela aide à la sélection, mais ne remplace pas la confirmation de la compagnie.
Ce qu’annonce Air France–90 %pour un bébé de moins de 2 ans sur les genoux
Dans notre cas150,16 €pour le billet aller-retour de bébé
Très bonne surprise2 siègesen duo, sans troisième passager

Ce que nous avons payé

ÉlémentMontant
Billets aller-retour des parents632,00 €
Billet aller-retour de bébé150,16 €
Sélection des places — aller121,98 €
Sélection des places — retour69,98 €
Débours total en euros974,12 €
+ Miles Flying Blue utilisés pour 2 adultes110 000 Miles

À garder en tête : les 974,12 € ne représentent pas le prix complet du voyage, puisque nous avons aussi utilisé 110 000 Miles pour les billets adultes.

Expérience 03

Bagages, poussette et essentiels bébé

Voyager avec un bébé de cet âge implique beaucoup plus de matériel que pour un adulte. Beaucoup, beaucoup, beaucoup plus. Notre bébé était nourri au lait maternel, au sein et au biberon, ce qui ajoutait toute une logistique de transport, de froid, de chauffe et de change.

Règle officielle vérifiée

Pour un bébé voyageant sur les genoux : un bagage cabine de 12 kg maximum (55 × 35 × 25 cm), un bagage en soute de 10 kg si le tarif le prévoit, ainsi qu’une poussette ou un porte-bébé rigide et un siège auto.

Nous avons gardé la Cybex Orfeo 4 en cabine, dans sa housse. À la place de valises cabine à roulettes, nous avons privilégié deux sacs à dos et un tote bag : plus simple à ranger avec la poussette dans le compartiment supérieur.

Expérience 04

À CDG, un parcours bien plus fluide que prévu

Nous sommes arrivés à 14 h 35 pour un vol prévu à 18 h 45. Oui, c’était très tôt. Mais avec un bébé aussi jeune et toutes nos affaires, nous voulions avancer sans regarder la montre. Dans notre cas, un UberX a suffi : nous avons installé le Cloud G nous-mêmes et le chauffeur nous a déposés à quelques pas des kiosques Air France.

Kiosque et dépôt des bagages

En nous voyant arriver avec le bébé et toutes nos affaires, un agent Air France est venu spontanément nous aider. Au tapis de dépose, un second agent nous a confirmé que nous pouvions garder le siège auto jusqu’à la porte d’embarquement.

Passeports et sécurité

Nous avons emprunté une file famille, puis une file dédiée à la sécurité qui nous a clairement fait gagner du temps. Nous n’avons pas eu à plier la poussette : elle a passé le portique seule. Nous transportions 600 mL de lait maternel tiré. Contrairement aux liquides ordinaires, le lait destiné à un bébé n’est pas limité à des contenants de 100 mL : les règles européennes autorisent les quantités nécessaires pendant le voyage, sans fixer de plafond chiffré. Les agents peuvent toutefois demander à en vérifier l’authenticité. Dans notre cas, le lait et le Doliprane liquide ont été contrôlés dans une machine puis acceptés, sans discussion ni complication.

Une fois les contrôles terminés, nous avons enfin pu souffler, nourrir notre bébé et le changer. Les toilettes famille utilisées étaient spacieuses et bien pensées. Seul bémol : des escaliers pour y accéder. À deux, nous avons pu nous relayer ; en solo, cela aurait été moins pratique.

Table de change moulée dans les toilettes famille utilisées à Paris-CDG
La table de change à CDGL’espace utilisé avant l’embarquement était propre, large et nettement plus confortable qu’une table à langer d’avion.
Expérience 05

Un embarquement plutôt fluide malgré le chaos à la porte

L’embarquement a commencé avec un léger retard. Les passagers se sont rapidement regroupés devant la porte et l’espace est devenu un peu chaotique. Notre carte indiquait la zone 3 : le fait de voyager avec un bébé nous a permis d’embarquer parmi les premiers voyageurs de l’Economy.

Le siège auto, déjà placé dans sa housse, a été récupéré pour la soute. La poussette a été pliée et rangée dans sa housse pour rester avec nous en cabine. Aucune mesure n’a été effectuée ce jour-là — ce qui ne signifie pas qu’elle serait systématiquement acceptée sur un autre vol.

Expérience 06

À bord : l’Orfeo 4 rentre-t-elle vraiment dans le coffre ?

Nos sièges duo étaient situés juste à côté de l’entrée de l’avion. Très pratique. Notre dernier petit stress concernait la Cybex Orfeo 4 : allait-elle vraiment rentrer au-dessus de nos têtes ? C’est un détail jusqu’au moment où une poussette refusée peut transformer l’arrivée en parcours du combattant.

Air France accepte en cabine les poussettes entièrement pliantes de 55 × 45 × 25 cm maximum, sous réserve de place. Pliée, l’Orfeo 4 mesure officiellement 52,5 × 47,5 × 15,5 cm : elle est donc techniquement 2,5 cm plus large que la limite indiquée par Air France. Cybex la présente comme compatible bagage cabine, tout en rappelant que les standards varient selon les compagnies.Sur AF358, elle a été acceptée sans discussion, est entrée parfaitement dans le coffre et n’a pas gêné sa fermeture. Ouf.

Autre bon point : les adaptateurs du siège auto étaient rangés avec la poussette dans sa housse. Ils prennent un peu de place supplémentaire, mais l’ensemble a tout de même tenu dans le coffre. Nous avons même pu y ranger deux sacs à dos et un tote bag. Avec des valises cabine rigides, la cohabitation aurait probablement été plus compliquée.

Cybex Orfeo 4 pliée dans sa housse noire et rangée dans le coffre à bagages de l’avion avec plusieurs sacs
La preuve en imageL’Orfeo 4, pliée dans sa housse avec les adaptateurs du siège auto, a tenu dans le coffre avec nos deux sacs à dos et notre tote bag.
Expérience 07

Le berceau Air France : le vrai game changer du vol

Le berceau a été installé quelques minutes après le décollage. Avant cela, notre bébé était attaché à l’un de nous avec la ceinture spéciale prévue par Air France. Cette position n’était pas idéale pour une tétée au sein, mais restait gérable pendant cette phase du vol.

< 10 kglimite de poids annoncée
< 70 cmlimite de taille annoncée
6,15 kg · 60 cmnotre bébé lors du voyage

Le personnel ne l’a ni mesuré ni pesé. Le berceau nous a semblé solidement fixé à la cloison et nous a rassurés. Pour le confort, seul bébé pourrait vraiment nous donner son avis — ce qui n’est pas encore pour tout de suite. Le meilleur test reste assez simple : notre bébé y a dormi plusieurs heures. Pour nous, c’était autant de temps avec les bras libres et de vrais moments de répit.

Berceau Air France installé sur la cloison devant les sièges, avec ses poches de rangement
Le cœur du testLe berceau installé devant nos sièges. Ses poches extérieures nous ont aussi permis de garder les petits essentiels à portée de main.
Expérience 08

Nourrir et changer bébé pendant le vol

Notre plan était d’alterner tétées, biberons et siestes. Nous avions apporté plus que nécessaire : mieux vaut une marge quand un biberon, une tétée ou une sieste ne se passe pas comme prévu.

Pour transporter et réchauffer le lait tiré, nous avions prévu le duo glacière + chauffe-biberon Momcozy. Sur ce trajet, il a fait le job. Ce n’est pas encore un test complet du produit : on en reparlera dans un article dédié.

Couches, lingettes et tenue de rechange étaient regroupées dans un tote bag accessible sans ouvrir tous les sacs. Les toilettes utilisées disposaient d’une table à langer : espace réduit, mais suffisant pour un change rapide.

Table à langer des toilettes de l’avion en position fermée
Position ferméeLa table est rabattue contre le mur et clairement signalée.
Table à langer des toilettes de l’avion dépliée horizontalement
Position ouverteUne fois dépliée, la surface est simple mais suffisante pour un change rapide.
Expérience 09

Et le confort des parents ?

Nous avons peu dormi, attentifs au moindre réveil et à l’éventuelle symphonie de pleurs que nous avions un peu redoutée. Elle n’est jamais arrivée. Les sièges contre la cloison offraient un peu plus d’espace pour les jambes et évitaient d’avoir un dossier incliné devant nous : deux petits conforts qui comptent.

Les poches à l’avant du berceau étaient très pratiques pour les affaires utiles. Le seul petit bémol : l’écran assez éloigné et le câble du casque un peu court. Rien de bloquant, mais la fatigue rend chaque détail plus visible.

Expérience 10

Un équipage attentionné — sur ce vol précis

Sur ce vol, l’équipage a été top. Plusieurs membres du personnel sont venus vérifier que tout se passait bien et nous demander si nous avions besoin de quelque chose. Avec un bébé, on s’est un peu sentis chouchoutés — peut-être seulement notre perception, mais cela a clairement détendu l’atmosphère.

Nous avons aussi reçu un petit doudou Air France. Très mignon. On espère simplement qu’il ne deviendra pas le préféré : en cas de perte, le vol de remplacement serait un peu coûteux.

Petit doudou chien offert par l’équipage Air France pendant le vol
La petite attentionLe doudou remis par l’équipage pendant le vol : un détail, mais un souvenir très sympa de ce premier long-courrier.
Expérience 11

L’arrivée à Toronto : la poussette change tout

Nous avons débarqué parmi les premiers et avons pu dégainer la poussette dès la sortie de l’avion. Ne pas avoir à porter notre bébé dans les longs couloirs en attendant une poussette sur le tapis a été très appréciable. L’immigration s’est déroulée sans difficulté ; l’attente des bagages a été le seul moment vraiment long de l’arrivée.

Le siège auto a été récupéré intact. Nous ne pouvons pas savoir si son dépôt à la porte y a contribué, mais pouvoir le garder avec nous jusqu’à l’embarquement nous a rassurés.

Siège auto protégé dans sa housse noire arrivant sur le tapis à bagages de Toronto
Retour sur le tapisNotre siège auto est arrivé dans sa housse sur le tapis à bagages et ne présentait aucun dommage visible.
Le test, pas la brochure

Ce qu’Air France annonce — et ce que nous avons vécu

Air France annonce Sur notre vol AF358 À retenir
Berceau selon disponibilité et type d’appareil. Places réservées, puis berceau installé après le décollage. Très utile pour nous. À réserver tôt et à reconfirmer.
Poussette en cabine selon la place disponible et les dimensions. Cybex Orfeo 4 acceptée sans mesure et rangée avec ses adaptateurs. Ça a fonctionné sur AF358, même si l’Orfeo 4 dépasse de 2,5 cm la largeur affichée.
Un cadeau est remis aux enfants sur certains vols long-courriers. Un petit doudou a bien été remis à notre bébé. Très sympa, mais évidemment secondaire.
Poussette et siège auto acceptés selon les conditions indiquées. Poussette gardée en cabine, siège auto confié à la porte. Nous avons récupéré tout notre matériel sans dommage visible.
À préparer avant le départ

Ce que nous préparerions pour refaire ce vol

  • Demander le berceau dès la réservation, puis le reconfirmer avant le départ.
  • Prévoir une vraie marge à l’aéroport : nos quatre heures nous ont permis d’avancer sans stress.
  • Garder le change, les biberons et le lait maternel dans un seul sac accessible immédiatement.
  • Privilégier des sacs à dos quand la poussette, le siège-auto et les bagages partagent le coffre.
  • Vérifier les règles de la compagnie avant chaque départ, même avec une poussette déjà acceptée sur un vol précédent.
Verdict PapaLab

Referions-nous ce vol avec un bébé de trois mois ?

Oui, sans hésiter.

Nous redoutions la logistique, la sécurité, l’embarquement, les bagages, les pleurs et la fatigue. Sur AF358, tout s’est finalement passé plus facilement que nous l’avions imaginé :aucune vraie galère. Le berceau a énormément aidé, et avoir tout organisé dans les bons sacs aussi.

Notre « oui » vaut surtout pour une situation proche de la nôtre : deux parents, un nourrisson qui entre dans les limites du berceau et un vol direct. Nous n’avons pas testé ce trajet en solo, avec un gros retard ou avec un bébé refusant le berceau. Et oui, nous avons peut-être aussi eu un peu de chance.

Points positifs
  • Vol direct et parcours à CDG fluide dans nos conditions.
  • Nourrir et changer bébé facilement.
  • Embarquement en zone 3 automatique avec bébé.
  • Berceau réellement utile pendant plusieurs heures.
  • Cybex Orfeo 4 acceptée et rangée en cabine sur AF358.
  • Équipage attentionné et embarquement simple avec notre matériel.
Points négatifs / à anticiper
  • 55 minutes au téléphone pour ajouter bébé à nos billets Miles.
  • Places avec berceau payantes et disponibilité à confirmer.
Badge PapaScore : 4,4 sur 5

Le berceau, l’embarquement et l’équipage expliquent une bonne partie de cette note.

Réservation et informationsPoids 10 %3,5/5
Parcours à l’aéroportPoids 15 %4/5
Embarquement et matérielPoids 10 %5/5
Berceau et installationPoids 20 %5/5
Vie à bord avec bébéPoids 15 %4/5
Confort des parentsPoids 10 %4/5
ÉquipagePoids 10 %5/5
Arrivée et restitutionPoids 10 %4/5
Comment nous calculons le PapaScoreChaque critère est noté par demi-point, puis pondéré. Résultat : 4,4/5 pour notre vol AF358 du 13 août 2026 — pas pour Air France en général.

Le vol retour

Un petit mot sur le vol retour

Pas besoin d’un deuxième article : le vol retour a été très similaire à l’aller, et l’expérience est restée positive. Quelques différences méritent tout de même d’être notées :

Un espace au calme à l’aéroport.

À Chicago O’Hare, une Mother’s Room permettait de s’occuper de bébé à l’écart de l’agitation. Très pratique.

Un embarquement vraiment prioritaire.

À l’aller, nous avions embarqué en zone 3. Cette fois, nous avons pu profiter de la priorité réservée aux familles et monter à bord avant même les zones 1 et 2 !

Pas de doudou offert cette fois.

Le petit cadeau de l’aller n’était pas au rendez-vous sur ce vol.

Le berceau a eu moins de succès.

Bébé a préféré dormir dans les bras de maman. La régression du sommeil des quatre mois ? On s’est posé la question, sans pouvoir l’affirmer.

Le matériel du voyage

Les produits mentionnés dans l’article

Tous les produits ci-dessous étaient avec nous pendant le voyage. Les liens renvoient vers les sites officiels des marques et PapaLab ne touche aucune commission.

Poussette voyage

Cybex Orfeo 4

Gardée en cabine sur AF358, pliée dans sa housse avec les adaptateurs du siège auto.

Lire notre test complet
Siège auto

Cybex Cloud G i-Size

Installé dans notre Uber, puis protégé dans une housse avant son départ en soute.

Voir la fiche officielle
Accessoire

Adaptateurs siège auto Orfeo 4

La place supplémentaire qu’ils occupent n’a pas empêché le rangement de la poussette en cabine.

Voir la fiche officielle
Repas nomade

Duo Momcozy

Glacière à lait 650 mL et chauffe-biberon portable utilisés pour le lait maternel tiré.

Voir le pack officiel

Transparence : si des liens affiliés sont ajoutés plus tard, ce sera indiqué clairement. Ils ne modifieront ni le prix payé ni notre avis.

Sources et vérifications

Règles consultées le 24 août 2026. Elles peuvent évoluer avant votre propre voyage.

Air France · Famille et enfants Air France · Bagages autorisés Commission européenne · Lait et aliments pour bébé en cabine Cybex · Orfeo 4
À lire ensuite

Le voyage continue au laboratoire

Le test complet de notre poussette est publié. Le duo Momcozy, lui, reste encore sur le terrain.

Test Cybex Orfeo 4 : notre avis après trois semaines de voyage

Lire le test

Glacière + chauffe-biberon Momcozy : le duo ultime pour les voyages avec bébé ?

Test terrain en cours